Les simulateurs sur ordinateur
C’est la porte d’entrée, et elle est excellente. Les logiciels actuels reproduisent la planète entière, la météo en direct et des dizaines d’avions. Avec un manche et des manettes, on apprend les instruments, la navigation, les procédures.
Leur limite est physique : l’écran ne bouge pas, le siège non plus. On voit l’avion décoller, on ne le sent pas.
Pour quelqu’un qui envisage une séance sur un vrai simulateur, quelques heures de pratique sur ordinateur sont d’ailleurs une bonne préparation : on arrive en sachant lire un horizon artificiel.
La réalité virtuelle
Avec un casque, on regarde autour de soi comme dans un vrai cockpit. L’impression de profondeur est saisissante, surtout à l’atterrissage.
Deux réserves : on ne voit plus ses mains ni les commandes réelles, et certaines personnes ressentent une gêne après quelques minutes. Pour le plaisir du regard, c’est remarquable ; pour le toucher, il manque encore quelque chose.
Les cockpits fixes
On les trouve dans des centres de loisirs : une cabine reconstituée, de vrais sièges, des écrans devant le pare-brise. On s’y croit davantage que devant un bureau, et un animateur accompagne souvent la séance.
La cabine reste immobile. Le décollage se voit, mais le corps ne reçoit aucune information : ni poussée, ni inclinaison, ni vibration au toucher des roues.

Le simulateur de vol professionnel, sur vérins
C’est le sommet de l’échelle, et l’outil de travail des pilotes de ligne. La cabine est celle de l’avion. Elle repose sur six vérins qui reproduisent les accélérations, et les commandes opposent la résistance réelle.
Ce niveau est certifié par les autorités de l’aviation civile : les heures qu’un pilote y passe comptent dans sa formation. Longtemps réservé aux professionnels, il est aujourd’hui accessible au public dans quelques centres, dont le nôtre à Roissy. Le principe est expliqué dans notre article sur le simulateur de vol professionnel.

Ce qu’aucun écran ne remplace
Quel que soit le réalisme de l’image, trois informations ne passent que par le corps.
- l’accélération : au décollage, la poussée vous enfonce dans le siège ; au freinage, vous partez en avant
- l’effort : un manche d’avion de ligne a un poids, qui change avec la vitesse
- les vibrations : le roulage, le toucher des roues, les turbulences
Ce sont elles qui font la différence entre regarder un vol et le vivre. Un pilote s’en sert en permanence, sans y penser. C’est aussi pour cela que les autorités exigent des simulateurs à mouvement pour la formation des équipages.
Lequel choisir, selon votre envie
Tout dépend de ce que vous cherchez :
- apprendre chez vous, souvent : un simulateur sur ordinateur, avec un bon manche
- en prendre plein les yeux : la réalité virtuelle
- partager un moment entre amis : un cockpit fixe
- ressentir ce que ressent un pilote : un simulateur de vol professionnel, avec un instructeur
Les joueurs de simulation sont d’ailleurs parmi nos visiteurs les plus enthousiastes : ils connaissent les procédures, et découvrent d’un coup le poids des commandes et le mouvement.
Et le prix dans tout ça
Un logiciel et un manche coûtent quelques centaines d’euros, pour des centaines d’heures de vol virtuel. Une séance en simulateur de vol professionnel démarre à 250 €, pour une expérience courte mais sans équivalent.
Les deux ne s’opposent pas : l’un prépare à l’autre. Quant au prix de la machine elle-même, nous en parlons dans le prix d’un simulateur de vol professionnel. Nos durées et tarifs sont sur la page de nos formules.
DREAM FLIGHTSIMULATOR · ROISSY-CDG
La rédaction Dream Flight




