Qui peut le faire
Tout le monde, ou presque. Il faut avoir 15 ans, mesurer 1,50 m, et avoir envie d’essayer. Nous accueillons des adolescents curieux, des retraités qui en rêvaient depuis l’enfance, des joueurs de simulation et des pilotes privés.
Vous n’avez rien à réviser avant de venir. Tout ce qu’il faut savoir tient dans le briefing.
Une précision utile : ce n’est pas un jeu. Les commandes ont le poids de celles de l’avion, la cabine bouge, et les instruments réagissent comme en vol. Cela reste accessible, parce que l’instructeur découpe chaque geste et vous laisse le temps de le refaire.
Le briefing avec l’instructeur
Votre instructeur est un pilote professionnel. En salle, il vous montre les quatre choses qui comptent pour un premier vol : le manche, les manettes de poussée, les palonniers et l’horizon artificiel.
Il vous explique aussi le programme : d’où vous décollez, ce que vous allez faire en l’air, où vous vous poserez. Vous pouvez poser toutes vos questions, y compris celles que vous n’oseriez pas poser dans un avion.
Le briefing dure selon la formule, d’une demi-heure à plus d’une heure avec la visite du centre. C’est aussi le moment de dire ce qui vous ferait plaisir : survoler une ville que vous connaissez, voler de nuit, essayer un atterrissage par mauvais temps.

Vous pilotez : ce que vous ferez vraiment
Vous vous installez à gauche, à la place du commandant de bord. Voici, dans l’ordre, ce qui vous attend :
- l’alignement sur la piste : vous poussez les manettes, l’avion accélère et vous plaque dans le siège
- la rotation : vous tirez sur le manche, le nez se lève, la piste disparaît
- la montée et les virages : vous apprenez à garder l’avion stable, puis à l’incliner
- l’approche : vous visez la piste, vous réduisez la vitesse, vous sortez le train
- l’atterrissage : vous arrondissez, les roues touchent, vous freinez
Selon la formule, vous enchaînez plusieurs décollages et atterrissages, ou vous réalisez un vol complet d’un aéroport à un autre.

Le rôle de l’instructeur à vos côtés
Il ne pilote pas à votre place. Il règle la radio, annonce les vitesses, vous dit quoi regarder et quand agir. Si une manœuvre vous échappe, il fige le simulateur, vous explique, et vous recommencez.
C’est l’avantage du simulateur sur un vrai vol : on peut rejouer dix fois le même atterrissage, de nuit, sous la pluie ou par vent de travers. À la demande, il peut aussi vous faire vivre une panne ou des turbulences, sans aucun risque.

Ce qui surprend le plus les débutants
Trois choses reviennent à chaque séance. La première, c’est la douceur : un avion de ligne se pilote du bout des doigts, avec de tout petits mouvements. La deuxième, c’est le regard : on apprend vite à passer des instruments à l’extérieur, puis à y revenir. La troisième, c’est l’atterrissage, que tout le monde redoute et que presque tout le monde réussit.
Beaucoup de visiteurs sortent en disant qu’ils ne prendront plus l’avion de la même façon. Certains reviennent pour essayer l’autre appareil : nous comparons les deux dans A320 ou Boeing 737 : quel cockpit choisir.

Combien de temps aux commandes selon la formule
Tout dépend de la formule choisie :
- Découverte : 20 minutes chacun, dans un cockpit partagé à deux
- Initiation : 30 minutes, avec un tour de piste complet
- Plaisir : 45 minutes, plusieurs décollages et atterrissages
- Immersion : 1 heure, un vol complet
- Expert et Prestige : 1 h 30 et 2 heures, avec procédures d’urgence
Le détail et les tarifs sont sur la page de nos formules. Si vous hésitez encore sur le principe, commencez par notre guide complet du simulateur de vol.
DREAM FLIGHTSIMULATOR · ROISSY-CDG
La rédaction Dream Flight





